10/02/2026 - Atelier à la Cité des sciences et de l'industrie
- Nora Maleplate
- 18 févr.
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 19 févr.
Mardi, c’était le grand final à la Cité des Sciences et de l'Industrie. La matinée était consacrée à l’observation : avec les médiateurs, nous avions pour rôle de documenter sur Miro les activités proposées par Matthieu Marchal. Ce temps nous a permis d’analyser une autre posture d’animation, d’observer la gestion du groupe et la manière dont les consignes étaient formulées.

Nous avons pu accrocher les fiches que nous avons réalisées sur le mur grâce à de la patafix. Les participants ont pu les décrocher à la fin de la journée et en emporter au moins 1 chacun.

L’après-midi, c’était à nous de jouer. Chaque groupe était assigné à un petit groupe de médiateurs (entre quatre et six participants) afin de leur faire expérimenter le jeu/brise-glace que nous avions conçu. De notre côté, nous nous sommes vu attribuer cinq participants. Pour le brise-glace nous avions chacun un rôle : Bénédicte animait le brise-glace, Salomé documentait la séance en prenant des photos et en réalisant l'objet éditorial et Nora prenait des notes écrites des remarques et réactions des médiateurs.
Photos prises par Salomé durant le brise-glace
Fiches remplies par les médiateurs et médiatrices durant le brise-glace
Dans l’ensemble, l’activité a été appréciée. Les participants étaient motivés et investis, et l’ambiance était dynamique. Cependant, plusieurs points nous ont montré que certaines explications manquaient de clarté. Les joueurs n’ont pas compris que les objets qu’ils devaient créer étaient des machines destinées à la médiation scientifique dans le futur. Ils ont simplement imaginé des objets scientifiques, sans intégrer cette dimension prospective et pédagogique.
De la même manière, lors de la présentation finale, ils ont décrit leurs objets de façon assez neutre, alors qu’ils étaient censés les “vendre” pour rapporter de l’argent à un grand mécène. Cette dimension était importante pour rester dans l’esprit des académies royales et du système de mécénat qui structure notre univers narratif.
Nous avons également réalisé qu’il manquait une véritable conclusion à l’histoire. Nous n’avons pas formulé clairement que les projets seraient envoyés au mécène, qui sélectionnerait celui qu’il préfère. Or, comme avec des enfants, il faut une fin explicite. Sans cela, la fiction se brise et ne se termine pas dans une continuité logique. Une bonne conclusion permet de refermer l’expérience proprement et de donner le sentiment d’avoir traversé une étape complète.
Concernant le rythme, le jeu était légèrement court, mais sans être problématique. Nous avons même eu le temps de commencer une nouvelle partie, sans pouvoir la terminer. Le point le plus positif reste que les participants ne voulaient pas arrêter de jouer. Cela montre qu’ils ont réellement apprécié l’activité et qu’elle a suscité de l’engagement.



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